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CSEC - Commission EPQS janvier 2026 : Consultation sur le projet de charte de télétravail + document SGRF
Les infos du 14 Janvier 2026 : Tous nos voeux pour cette nouvelle année ! -
Écrit par Philippe FOURNILAccord emploi signé ( CFDT CFTC SNB ) 15 décembre 2025
Accord salarial signé (CFDT CFTC SNB) le 17 décembre 2025 & Supplément d'intéressement
Manager entre vitesse et précipitation - 14 janvier 2026
Réunion plénière du CSEC - Décembre 2025
Les infos du 19 Décembre 2025 : Dialogue social d'autorité - Nao, le nouveau marché de dupes - Bonnes fêtes de fin d'année !
Écrit par Philippe FOURNILLE DÉBAT EST CLOS (?)
Si certains se félicitent, un peu trop naïvement, d’un «renouveau du dialogue social», la direction ne fait même pas semblant d’y croire. En témoigne son comportement limite lors de la dernière séance plénière du CSEC. Alors que la CGT contestait le déploiement prochain des modifications du dispositif d’évaluation, la direction a lancé que «3 syndicats (sur 4) ne se sont pas opposés à la présentation formelle» après avoir tranché via une posture d’autorité significative : «le débat est clos». Un mépris qui passe d’autant plus mal que, l’accord Emploi 2026 2028 à peine signé, les premières annonces sont tombées : 28 postes supprimés sur 73 chez SG Bernstein à Paris, 6 licenciements secs pour SGSS Madrid, etc. Qui pourrait croire sérieusement que le «nouveau paradigme» signé par 3 syndicats vise «au maintien de l’emploi» ou que «la réduction des effectifs n’est plus au cœur du dispositif» ???
NAO : MARCHÉ DE DUPES
La saison 2025 des NAO n’aura duré que 3 réunions avant d’aboutir à la dernière proposition de la direction : Rien en augmentation collective. Alors qu’on peut s’attendre à des résultats 2026 proches des 6 milliards et qu’en 2025, 2 milliards auront été distribués aux actionnaires, les salariés peuvent oublier toute reconnaissance financière de leurs efforts : non seulement il n’y a pas d’augmentation collective mais en plus l’enveloppe pour les augmentations individuelle est en baisse ! Il aura fallu des talents de prestidigitateur au représentant de la direction pour faire passer le supplément d’intéressement de 1400 euros comme une mesure phare, à la hauteur de la situation. Il suffit de relire le préambule du projet d’accord pour comprendre que cette somme ne fait que rattraper celle que l’accord sur la participation / intéressement n’avait pas prévue dans le cadre de la distribution aux actionnaires (le rachat d’actions supplémentaire) ! Pressée d’en finir, la direction a mis – à nouveau – un ultimatum serré pour que les syndicats se positionnent. Avec un délai aussi court (réponse avant le 19 décembre), nous n’avons pas eu le temps d’organiser une consultation des salariés sur ce projet d’accord. Mais l’ensemble de la CGT SG a refusé en bloc cette ultime proposition (aucune augmentation collective, quelques mesures individuelles et un supplément d’intéressement de 1400€ bruts, proratés au temps de présence, versé avec l’intéressement). Chacun jugera après coup. Nous restons à votre disposition si besoin de précisions. Nous pourrons vérifier lors des résolutions de l’AG 2026 si nos dirigeants se sont infligés le même régime sec … ou s’ils ont continué à se remplir les poches grâce à votre travail.
BONNES FÊTES DE FIN D’ANNÉE !
Après une année 2025 chargée sur bien des aspects, nous vous souhaitons de pouvoir prendre un peu de repos, du temps avec vos proches et votre famille. Dès le début de l’année 2026, vous pouvez compter sur nous. En attendant, passez de bonnes fêtes de fin d’année !

Entretien d'évaluation - les niveaux d'appréciations
Compte-rendu de la réunion de signature de l’accord Emploi 2026 – 2028 , le 15 décembre 2025
Les infos du 12 Décembre 2025 : Projet Accord Emploi 2026 - 2028, merci à vous !
Écrit par Philippe FOURNILLE PACTOLE & LES VAUTOURS
Quelques questions resteront sans réponses après la négociation sur l’Emploi qui vient de s’achever. Par exemple : puisqu’en 2025 les effectifs ont fondu comme jamais auparavant et que la tendance est appelée à se poursuivre, n’est-ce par la preuve que les garanties apportées par l’ancien accord Emploi sont indispensables pour les salariés ? La direction n’a-t-elle pas simplement comme objectif à court terme de mettre tout bêtement la main sur la montagne de provisions générées par les plans de transformation, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros ? Dans ce cas, il n’était pas indispensable de détricoter les garanties obtenues qui vont rapidement faire défaut. Décréter la montée en compétence ou la reconversion professionnelle est une chose, la mettre en application sera une autre paire de manches. Car pour l’instant, derrière la poudre de perlimpinpin saupoudrée dans le projet d’accord, point de dispositifs concrets à l’horizon pour la mobilité interne.
CONSULTATION : MERCI !
Qu’importent les remarques acerbes venant de la direction ou d’ailleurs(«ça n’a pas de valeur», «y’a pas beaucoup de réponses», «de toute façon, ils ne signent jamais», et blablabla), pour la CGT l’avis des salariés qui acceptent de participer à nos consultations est non seulement important, mais surtout déterminant sur notre signature (ou pas) des projets d’accord. En ce qui concerne le projet d’accord Emploi disruptif et régressif proposé par la direction, leur réponse est sans appel : plus de 92% des réponses sont défavorables à sa signature. Cela nous conforte dans notre analyse de la situation et du projet d’accord d’autant que les verbatims qui accompagnent les votes sont souvent encore plus significatifs. Surtout en attendant la publication des résultats du baromètre employeur officiel début 2026 qui, bien que verrouillé au maximum, risque d’être aussi une cuvée historique ! En attendant donc, la CGT ne signera pas cet accord emploi. C’est avec regrets et consternation (mais sans résignation) que nous assisterons à la cérémonie de signature prévue lundi avant la dernière NAO. Ce sera la 1ère fois que la CGT ne sera pas signataire sur l’Emploi à la SG ! Plus globalement, nous sommes signataires des projets d’accords dès qu’ils sont bons et qu’ils sont validés par la consultation des salariés. A la SG, la CGT a ainsi signé jusqu’à présent 69 % des accords (d’autres signent quasiment 100% des projets d’accords). Pour le coup, sur l’emploi, nous espérons que nos craintes seront infondées et nous aimerions que l’avenir nous donne tort. Mais il serait étonnant que la direction fasse valider un projet ultra-régressif pour ne pas s’en servir…
TÉLÉTRAVAIL
Après la fin de l’ultimatum de la direction, le dossier «télétravail» est remonté pour arbitrage final directement chez Slawomir Krupa, c’est-à-dire au 36e ou de l’autre côté de l’Atlantique. En-dehors du temps qui passe, les différences de traitement dans le groupe existent et tant mieux. L’harmonisation affichée et inflexible de la DG semble atteindre ses limites dès lors que certaines filiales ont gardé des rythmes de télétravail bien plus proches des attentes des équipes (Bourso, sogécap, Ayvens, etc). Différentes activités (GTPS) ont des rythmes de 2 jours de TT maintenus dès lors que ces activités ont été offshorées. Il est grand temps de trouver une sortie par le haut à ce capharnaüm créé sur la base d’une simple conviction. C’est la demande que nous partagerons à nouveau à la DRHG lors de la réunion de signature du projet d’accord emploi lundi.
