TOUS NOS VŒUX !Bonne année à tous ! C’est ce que nous souhaitons à chacun d’entre vous, tant d’un point de vue personnel que professionnel … De ce côté, 2026 ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices et nous aurons plus que jamais besoin de votre soutien pour défendre nos intérêts individuels et collectifs face à une direction bien décidée à les liquider ! Cela commence par l’entrée en vigueur d’un nouvel accord Emploi qui ne protège absolument plus les salariés soumis à des projets de réorganisation – raison pour laquelle la CGT a refusé, seule, de signer l’accord. Les dossiers de réorganisations des BU SU, qui ont attendu que les garanties de l’ancien accord emploi soient dynamitées, devraient nous parvenir prochainement. L’observatoire des métiers et le campus ne sont pas encore constitués. La soupape des transitions d’activité a disparu et on assiste déjà au remplacement par des licenciements pour insuffisance professionnelle. D’où notre appel à l’hyper vigilance sur les évaluations. Côté télétravail, la direction a publié une charte (co rédigée avec le SNB) pour officialiser le passage à un jour maximum de télétravail. Ce pas de deux savamment chorégraphié ne peut donner l’illusion qu’un dialogue social existe encore à la SG. PEOPLE AMBITIONBien qu’étant devenus des cibles de la politique RH, les managers restent envoyés au front pour le traditionnel EAS (examen annuel des salaires), munis d’une enveloppe globale d’augmentations individuelles moindres que celle de l’an dernier (cf. l’accord NAO signé par les autres organisations syndicales). De plus, rien de mieux n’est…
LE DÉBAT EST CLOS (?)Si certains se félicitent, un peu trop naïvement, d’un «renouveau du dialogue social», la direction ne fait même pas semblant d’y croire. En témoigne son comportement limite lors de la dernière séance plénière du CSEC. Alors que la CGT contestait le déploiement prochain des modifications du dispositif d’évaluation, la direction a lancé que «3 syndicats (sur 4) ne se sont pas opposés à la présentation formelle» après avoir tranché via une posture d’autorité significative : «le débat est clos». Un mépris qui passe d’autant plus mal que, l’accord Emploi 2026 2028 à peine signé, les premières annonces sont tombées : 28 postes supprimés sur 73 chez SG Bernstein à Paris, 6 licenciements secs pour SGSS Madrid, etc. Qui pourrait croire sérieusement que le «nouveau paradigme» signé par 3 syndicats vise «au maintien de l’emploi» ou que «la réduction des effectifs n’est plus au cœur du dispositif» ??? NAO : MARCHÉ DE DUPESLa saison 2025 des NAO n’aura duré que 3 réunions avant d’aboutir à la dernière proposition de la direction : Rien en augmentation collective. Alors qu’on peut s’attendre à des résultats 2026 proches des 6 milliards et qu’en 2025, 2 milliards auront été distribués aux actionnaires, les salariés peuvent oublier toute reconnaissance financière de leurs efforts : non seulement il n’y a pas d’augmentation collective mais en plus l’enveloppe pour les augmentations individuelle est en baisse ! Il aura fallu des talents de prestidigitateur au représentant de la direction pour faire passer le supplément d’intéressement de 1400 euros comme une mesure…
LE PACTOLE & LES VAUTOURSQuelques questions resteront sans réponses après la négociation sur l’Emploi qui vient de s’achever. Par exemple : puisqu’en 2025 les effectifs ont fondu comme jamais auparavant et que la tendance est appelée à se poursuivre, n’est-ce par la preuve que les garanties apportées par l’ancien accord Emploi sont indispensables pour les salariés ? La direction n’a-t-elle pas simplement comme objectif à court terme de mettre tout bêtement la main sur la montagne de provisions générées par les plans de transformation, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros ? Dans ce cas, il n’était pas indispensable de détricoter les garanties obtenues qui vont rapidement faire défaut. Décréter la montée en compétence ou la reconversion professionnelle est une chose, la mettre en application sera une autre paire de manches. Car pour l’instant, derrière la poudre de perlimpinpin saupoudrée dans le projet d’accord, point de dispositifs concrets à l’horizon pour la mobilité interne. CONSULTATION : MERCI !Qu’importent les remarques acerbes venant de la direction ou d’ailleurs(«ça n’a pas de valeur», «y’a pas beaucoup de réponses», «de toute façon, ils ne signent jamais», et blablabla), pour la CGT l’avis des salariés qui acceptent de participer à nos consultations est non seulement important, mais surtout déterminant sur notre signature (ou pas) des projets d’accord. En ce qui concerne le projet d’accord Emploi disruptif et régressif proposé par la direction, leur réponse est sans appel : plus de 92% des réponses sont défavorables à sa signature. Cela nous conforte dans notre analyse de la situation et du…
 Le fichier PDF  Spécial Accord Emploi - 4 décembre 2025 Edito :  Nouveau pacte social ? ou nouveau paradigme RH ?Au fil des négociations, la photographie de la cible Emploi de la direction se précise. Non pas, parce que celle-ci nous donne de la visibilité ou nous explique ses ambitions (bien au contraire...). Mais bien parce que les pièces du puzzle se mettent en place, plus ou moins brutalement.Avec l’aide de McKinsey (RTS) et la mise en place de la «HR Control Tower» pilotée directement chez DGLE, jamais l’emploi n’avait diminué aussi vite.Depuis la dénonciation de l’accord télétravail et la fin de l’ultimatum sur le pseudo projet d’accord, pas de son – pas d’image de la direction.              Dès lors, la question se pose : Avec une méthode aussi désastreuse, peut-on refonder un pacte social «malgré ses propres salariés» ? Enfin, il semblerait qu’au-delà de présenter aux syndicats un soi-disant «changement de paradigme», nous ayons aussi et surtout affaire à une grosse, très grosse envie de réorganiser à moindre coûts. C’est clairement visible dans le projet soumis à la signature le 12 décembre.La CGT considère qu’il ne faut pas signer ce projet déterminant pour les 3 prochaines années mais s’en remet à votre avis. La CGT, fidèle à ses pratiques et ses principes, soumet la signature de ce projet aux principaux concernés – vous, salariés.Nous organisons une consultation (cf notre site) dont nous garantissons la confidentialité. Pour ce faire, voici la synthèse commentée des 45 pages du projet d'accord de la direction. En résumé, les garanties indispensables…
jeudi, 04 décembre 2025 15:37

Les dispositifs seniors 2026 - 2028

VERS L’AVENT, ET AU-DELA !C’était ce lundi que s’ouvraient les premières cases des calendriers de l’Avent. Avec la nouvelle version de la décoration de Noël des Tours SG de la Défense, on ne sait pas ce que retiendra l’histoire : son côté très ostensiblement «bling-bling» (pour ne pas dire kitsch) ou … les très, très grosses boules.  Voilà pour les chocolats et les autres douceurs. L’actualité sociale de notre entreprise était un peu moins gourmande et ostentatoire : une relecture finale du très mal nommé projet d’Accord Emploi, précédé par la traditionnelle ouverture des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) sur les salaires. Comme chaque année, le directeur des relations sociales nous a servi une très indigeste tartine pour essayer de nous faire avaler que, comme toujours, la direction s’était déjà montrée extrêmement généreuse bien que les temps soient très difficiles et la rentabilité médiocre. Pour ce qui est de la générosité, vous avez tous en tête l’absence d’accord salarial l’année dernière… plus difficile encore à entendre est le couplet sur la faiblesse des moyens financiers de la banque alors même que le communiqué de presse au sujet des résultats sur les 9 premiers mois de l’année présentait triomphalement un bond de 45% du résultat net par rapport à 2024, année marquée déjà par des résultats records ! A tel point que le 17 novembre dernier, la direction annonçait un programme supplémentaire de rachat d’actions pour un montant total de 1 milliard d’euros. Plus raisonnable, la CGT n’a demandé en mesures principales qu’une augmentation…
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